La course à la succession de António Guterres s’accélère au siège des Nations unies à New York, où se tiennent les auditions publiques des candidats au poste de secrétaire général.
Parmi eux, Macky Sall est attendu ce mercredi à 15h (heure de New York), soit 19h en temps universel (TU), pour son passage devant les États membres et les représentants de la société civile.
Ces auditions, organisées sous la conduite de la présidente de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, constituent une étape clé du processus de sélection. Chaque candidat y présente une déclaration liminaire avant de répondre, pendant plusieurs heures, à des questions sur son leadership, son expérience et sa vision de l’ONU.
Quatre personnalités sont en lice selon la liste publiée par l’ONU : Michelle Bachelet, ancienne Haute-Commissaire aux droits de l’homme ; Rafael Grossi ; Rebeca Grynspan ; et Macky Sall.
Dans cet exercice très scruté, les candidats sont évalués sur leur capacité à diriger une organisation confrontée à des défis majeurs, notamment en matière de paix et sécurité, de développement et de droits de l’homme.
Dans son document de vision intitulé « Refonder le multilatéralisme pour un monde meilleur », Macky Sall évoque une « crise profonde et systémique » du système international. Il y défend une réforme de l’ONU articulée autour de trois axes : une approche intégrée liant paix, sécurité et développement, la relance du multilatéralisme et le renforcement de la gouvernance de l’organisation.
Son audition est considérée comme un moment déterminant dans l’évaluation de sa candidature, à un moment charnière pour l’avenir du système multilatéral.







