Au Rwanda, les autorités ont annoncé la réinsertion de 214 personnes anciennement affiliées à des groupes armés, dont des éléments des FDLR, après plusieurs mois passés dans un centre de démobilisation.
Selon des sources officielles, ce groupe comprend à la fois d’anciens combattants et des civils associés à ces mouvements. Leur retour à la vie civile s’inscrit dans le cadre du programme national de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), piloté par la commission rwandaise en charge de ces questions.
Cette nouvelle phase de réinsertion constitue une étape importante dans la stratégie de Kigali visant à encourager les membres de groupes armés, notamment actifs dans l’est de la République démocratique du Congo, à abandonner la lutte armée.
Les FDLR, composées en partie d’anciens responsables et combattants liés au génocide de 1994 au Rwanda, demeurent l’un des principaux groupes rebelles rwandais opérant dans la région des Grands Lacs.
À travers cette initiative, les autorités rwandaises réaffirment leur engagement en faveur de la stabilité et de la réconciliation nationale, tout en appelant les combattants encore actifs à déposer les armes et à rejoindre le processus de retour à la vie civile.







