L’ex-Président de la République, Umaro Sissoco Embaló, revient au pays le 4 octobre prochain a annoncé aujourd’hui le président du Mouvement “Génération de Béton”, lors d’une interview exclusive accordée au site LNA.
Saico Djaló a garanti que tout est en train d’être fait pour que rien ne rate, surtout en ce qui concerne les aspects de mobilisation de ses fans, sympathisants et admirateurs, et strictement parlant, la sécurisation militaire.
“Nous de la Génération de Béton”, qui englobe les personnes autour de lui, les amis personnels d’Umaro Sissoco Embaló, USE, et les anciens dirigeants de son régime, nous pensions organiser le jour de son anniversaire une série d’activités sportives, récréatives, culturelles, des conférences, des séances de poésie, pour parler de la figure d’Umaro Sissoco Embaló, de son parcours politique et diplomatique, de sa vision panafricaniste et du saut qualitatif et quantitatif qu’il a procuré à la Guinée-Bissau de 2020 à 2025.
Saico Djaló est resté évasif quant à la possibilité qu’Umaro Sissoco Embaló présente sa candidature à la direction du Mouvement pour l’Alternative Démocratique, le Groupe des 15 MADEM G-15, dans la deuxième semaine d’octobre prochain.
D’ailleurs, il est acquis que tous les partis politiques vont tenir des congrès ordinaires pour légitimer leurs organes sociaux, dans la première quinzaine d’octobre prochain.
La résurgence du nouveau, peut-être ancien Parti Populaire de Guinée, PPG, désormais dirigé par l’actuel Premier Ministre et Ministre des Finances, Ilídio Vieira Té, déclenche une vague de réactions pour et contre.
Le PPG a été fondé par le médecin João Tatis Sá, établi à Lisbonne, en 1999 après la guerre civile des deux Généraux João Bernardo Vieira et Ansumane Mané qui a duré un an et deux mois (du 7 juin 1998 au 10 mai 1999).
À l’époque, João Bernardo Vieira était Président de la République et, malgré le soutien de ses homologues Lansana Conté de Guinée et Abdou Diouf du Sénégal, il n’a pas réussi à vaincre la révolte des anciens combattants de la liberté de la Patrie.
Lors du dernier référendum populaire, le “oui” l’a emporté au décompte général avec 70 pour cent contre 30 pour cent pour le “non”, et une abstention de 36 pour cent.
Dans la capitale Bissau, le vote “non” l’a emporté et en contrepartie le vote “oui” a gagné dans la ville natale d’Umaro Sissoco Embaló, Gabu, avec un différentiel abyssal de 95 mille contre 10 mille.
Les opinions, sur les réseaux sociaux et dans les organes de communication sociale traditionnels, sont divisées quant au retour d’Umaro Sissoco Embaló.
João Bernardo Vieira, après la guerre civile du 7 juin, s’était exilé en Belgique et est revenu en 2005, s’est présenté et a remporté les élections présidentielles de 2008 et a été barbarement assassiné le 1er mars 2009.







