À quelques jours de la 10e édition des Jeux universitaires, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Diaka Sidibé, a reconnu les dysfonctionnements ayant marqué la précédente édition.
Lors d’une conférence de presse tenue le 4 avril 2026 à la plage de Camayenne, elle a notamment évoqué les retards dans le paiement des primes aux lauréats.
« Les prix promis n’ont pas été remis dans les délais. Certains ont attendu des semaines, d’autres des mois », a-t-elle admis.
« Lorsque le ministère couronne un champion et tarde à l’honorer, il érode quelque chose d’essentiel : la confiance. » A-t-elle ajouté.
La 9e édition, organisée à Kindia, avait en effet suscité frustrations et incompréhensions parmi les étudiants.
Des mesures pour éviter les mêmes erreurs
Face à cette situation, Diaka Sidibé assure avoir pris des dispositions strictes :
« J’ai fait de la régularisation des prix une condition préalable et non négociable. »
Elle a également confirmé que tous les paiements ont été effectués :
« Ce n’est pas une promesse, c’est un acte posé. Chaque étudiant doit savoir que son effort sera reconnu et que l’État tiendra sa parole. »
Cap sur la 10e édition
Les regards sont désormais tournés vers la prochaine édition des Jeux universitaires, prévue du 19 avril au 3 mai 2026 à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.
Un rendez-vous que les autorités veulent placer sous le signe de la rigueur et de la crédibilité retrouvée.







