Le Parlement du Cameroun a approuvé la création d’un poste de vice-président, une réforme institutionnelle présentée comme un levier de stabilité politique.
Dans un communiqué officiel, les autorités expliquent que cette réforme vise à « garantir la continuité de l’État en toutes circonstances » et à « prévenir toute vacance du pouvoir exécutif ». Le texte adopté précise également que le vice-président aura pour mission « d’assister le président de la République dans l’exercice de ses fonctions ».
En poste depuis plusieurs décennies, le chef de l’État Paul Biya reste au cœur de cette réforme.
Selon des sources parlementaires, la création de ce poste « renforce l’architecture institutionnelle et sécurise les mécanismes de transition ».
Toutefois, l’initiative ne fait pas l’unanimité. Des voix critiques estiment qu’elle pourrait « reconfigurer la succession au sommet de l’État » sans débat national approfondi.
Les modalités de désignation du vice-président ainsi que l’étendue de ses pouvoirs devraient être détaillées dans les prochains textes d’application, attendus dans les semaines à venir.







