Le journaliste guinéen Amirou Barry, ancien correspondant de l’Agence France-Presse (AFP) en Guinée, est décédé le dimanche 31 mai 2026 à Conakry, des suites de maladie.
Amirou Barry a mené une carrière de plusieurs décennies dans le journalisme. Il a notamment travaillé pour des médias publics tels que le quotidien national Horoya et l’Agence guinéenne de presse (AGP), où il a contribué à la production d’informations destinées au grand public.
Il a également exercé au niveau international en tant que correspondant de l’Agence France-Presse (AFP) en Guinée pendant plus d’une décennie. Dans ce cadre, il a couvert l’actualité nationale pour une audience internationale, en respectant les standards professionnels du métier.
En parallèle de ses activités journalistiques, il s’est investi dans la formation de jeunes professionnels des médias, participant à l’encadrement de plusieurs générations de journalistes et au développement du secteur médiatique privé en Guinée.
Un profil aux compétences diversifiées
Avant de s’orienter définitivement vers le journalisme, Amirou Barry a exercé dans le domaine de l’enseignement. Cette expérience a contribué à enrichir son parcours professionnel et à renforcer son engagement en faveur de la transmission des connaissances.
À la suite de l’annonce de son décès, plusieurs hommages ont été exprimés par des acteurs du secteur des médias, soulignant son parcours et sa contribution à la presse guinéenne.
Selon les informations disponibles, son inhumation a eu lieu le même jour, après la prière de l’après-midi, dans la haute banlieue de Conakry, conformément aux rites.
Amirou Barry laisse plusieurs proches, dont son fils Bob Barry, journaliste à la radiodiffusion télévision internationale ( Deutsche Welle) basée en Allemagne.







