Le centre du Mali a été le théâtre de nouvelles violences meurtrières mercredi 6 mai 2026. Plus de trente personnes ont été tuées lors d’attaques armées visant plusieurs localités, selon des sources locales, sécuritaires et administratives.
D’après des habitants joints par des médias internationaux, les assaillants ont fait irruption dans les villages avant d’ouvrir le feu sur les populations. Des habitations et biens matériels auraient également été incendiés pendant les attaques.
« Les hommes armés sont arrivés en grand nombre. Les habitants ont tenté de fuir, mais plusieurs personnes ont été tuées sur place », a confié un habitant de la zone à l’AFP.
Une source administrative locale a confirmé l’ampleur du drame tout en évoquant un climat de peur dans les localités touchées.
« Le bilan provisoire dépasse la trentaine de morts et plusieurs personnes sont encore portées disparues », a indiqué cette source.
Les attaques ont été revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), organisation jihadiste affiliée à Al-Qaïda et active dans plusieurs pays du Sahel.
Après les assauts, des éléments des forces de défense maliennes ont été déployés dans les secteurs concernés pour tenter de sécuriser les populations et retrouver les auteurs des attaques.
« Des opérations de ratissage sont en cours dans la zone », a déclaré une source sécuritaire sous anonymat, citée par des médias internationaux.
Ces nouvelles violences surviennent dans un contexte de détérioration persistante de la situation sécuritaire au Mali. Depuis plusieurs années, les régions du centre et du nord du pays restent confrontées à des attaques récurrentes menées par des groupes armés jihadistes et d’autres mouvements rebelles.







