Une enquête judiciaire a été ouverte au Mali à la suite des attaques coordonnées du 25 avril contre plusieurs positions de l’armée, y compris près de Bamako.
Selon des informations relayées par Al Jazeera, un procureur militaire a confirmé que cinq suspects ont été identifiés, parmi lesquels trois militaires en activité, un ancien soldat et un militaire tué lors des combats. Des arrestations ont déjà été effectuées, tandis que d’autres complices présumés sont toujours Publié le 2 mai 2026 Une enquête judiciaire a été ouverte au Mali à la suite des attaques coordonnées du 25 avril contre plusieurs positions de l’armée, y compris près de Bamako.
Selon des informations relayées par Al Jazeera, un procureur militaire a confirmé que cinq suspects ont été identifiés, parmi lesquels trois militaires en activité, un ancien soldat et un militaire tué lors des combats. Des arrestations ont déjà été effectuées, tandis que d’autres complices présumés sont toujours recherchés.
Ces attaques, revendiquées par le Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin et des groupes séparatistes comme le Front de libération de l’Azawad, ont relancé les tensions sécuritaires dans le pays. La ville de Kidal est notamment passée sous leur contrôle.
Dans ce contexte, le président de la transition, Assimi Goïta, a assuré que « la situation est sous contrôle » et promis de neutraliser les groupes armés, malgré des inquiétudes persistantes autour de la sécurité, y compris aux abords de la capitale..
Ces attaques, revendiquées par le Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin et des groupes séparatistes comme le Front de libération de l’Azawad, ont relancé les tensions sécuritaires dans le pays. La ville de Kidal est notamment passée sous leur contrôle.
Dans ce contexte, le président de la transition, Assimi Goïta, a assuré que « la situation est sous contrôle » et promis de neutraliser les groupes armés, malgré des inquiétudes persistantes autour de la sécurité, y compris aux abords de la capitale.







