Réuni en Conseil des ministres ce 1er avril 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a fixé les priorités de l’action gouvernementale, appelant à « accélérer le redressement du pays » et à « améliorer le bien-être des populations ».
Deux ans après son accession au pouvoir, le chef de l’État a insisté sur la poursuite du Plan de redressement économique et social, ainsi que sur la mise en œuvre des politiques agricole et industrielle. Il a notamment instruit le gouvernement de « veiller à la régulation des prix » et à « l’amélioration de la qualité des services publics ».
Sur le plan de la gouvernance, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté de renforcer la transparence, en mettant l’accent sur « la reddition systématique des comptes » et la modernisation de la justice.
La jeunesse constitue un autre axe central. Le président a souligné « l’importance et l’urgence de renforcer l’éducation, la formation professionnelle et l’employabilité des jeunes », tout en appelant à leur implication dans la gouvernance publique. Il a également demandé la mise en place d’un Conseil consultatif des jeunes « au plus tard en fin juin 2026 ».
De son côté, le Premier ministre Ousmane Sonko a insisté sur le rôle du service civique, estimant que « le développement d’une Nation repose autant sur ses performances économiques que sur la qualité de son capital humain ».
Autre chantier évoqué : la réforme du système éducatif, face à une faible orientation vers les filières scientifiques. Le gouvernement entend corriger « l’inadéquation entre le système éducatif et les besoins de l’économie ».
Enfin, le chef de l’État a salué les progrès réalisés dans la gouvernance des ressources naturelles, tout en appelant à « consolider les acquis » en matière de transparence dans les industries extractives.







