Des matières premières périmées auraient été utilisées dans la fabrication de produits Softcare, révèle Libération. Selon l’Autorité de Régulation des Produits Pharmaceutiques (ARP), des lots de coton fin et de polymères dépassés auraient été intégrés à la production de couches pour bébés et de serviettes hygiéniques.
D’après le journal, un employé du dépôt avait alerté sa hiérarchie sur la péremption de ces matières premières. Ses avertissements seraient restés sans suite. Après avoir tenté de dénoncer la situation en interne, il a été licencié et a saisi l’Autorité Nationale de Protection (ANP), qui a dépêché une mission d’inspection dans l’usine de Sindia.
Les experts interrogés par Libération soulignent les risques potentiels pour les consommateurs : infections, irritations cutanées, réactions allergiques et une exposition accrue aux bactéries, tant pour les bébés que pour les femmes utilisant ces produits.
Alioune Sow







