Dans un communiqué publié jeudi, le Haut Commandement militaire affirme que les conditions de sécurité ne sont pas réunies pour garantir son retour dans le pays.
Les autorités invoquent la sécurité nationale, le maintien de l’ordre public et la préservation de la stabilité. novembre 2025, avait annoncé son intention de rentrer à Bissau le 4 octobre et de participer à l’élection présidentielle prévue le 6 décembre. L’armée rappelle également que les rassemblements et manifestations politiques restent interdits durant la période de transition.
L’ancien président avait récemment annoncé son intention de revenir en Guinée-Bissau pour prendre part à la prochaine élection présidentielle. Son retour aurait marqué la fin de plusieurs mois d’éloignement du pays après son renversement par un coup d’État militaire survenu en novembre 2025.
Le Haut Commandement militaire a également rappelé que les manifestations, rassemblements et activités politiques publiques demeurent interdits pendant la période de transition en cours. Les autorités ont averti que toute violation de ces mesures pourrait faire l’objet de sanctions conformément aux lois en vigueur.
Dans le même communiqué, l’armée a appelé la population, les organisations de la société civile, les autorités religieuses ainsi que la communauté internationale à contribuer au maintien de la paix et de la stabilité dans le pays.
Cette nouvelle décision illustre les tensions qui continuent de marquer la transition politique en Guinée-Bissau, à quelques semaines d’un scrutin présidentiel présenté par les autorités militaires comme une étape décisive pour l’avenir institutionnel du pays.







