L’actualité malienne est marquée par une recrudescence des hostilités ces 25 et 26 décembre. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) affirme avoir pris le contrôle de six positions militaires dans les régions de Nioro du Sahel, Bougouni et Sikasso. Si aucun bilan officiel n’est disponible, des sources locales rapportent des pertes humaines et matérielles au sein des Forces armées maliennes (FAMa).
Divergences sur le front
L’état-major malien n’a confirmé que l’attaque de Sandaré, affirmant l’avoir repoussée. Bamako impute cette opération à une alliance entre le Jnim et les rebelles du FLA, une accusation fermement démentie par le groupe indépendantiste.
Sécurisation des approvisionnements
Plus au sud, un convoi de l’armée et de ses partenaires russes (Africa Corps) a été la cible d’une embuscade à l’engin explosif. L’intervention de vecteurs aériens a permis de neutraliser la menace, l’armée revendiquant des frappes réussies pour protéger des camions citernes.
Un bol d’air pour la capitale
Malgré cette pression sécuritaire, la logistique tient : un convoi massif de plusieurs centaines de camions citernes est arrivé à Bamako jeudi soir. Ce ravitaillement est crucial pour le pays dans un contexte de forte tension sur les ressources énergétiques.







