En pleine tourmente de la crise opposant le Sénégal au Royaume Chérifien, qui a atterri sur la table du Tribunal Arbitral du Sport, la Confédération africaine de football (CAF) vient d’entériner la démission inattendue du « Mohican » de l’instance sportive continentale, le Congolais Véron Mosengo-Omba, qui occupait les fonctions de Secrétaire général. Son deuxième printemps flamboyant devra se jouer les semaines à venir à la tête de FECOFA.
En secret, selon des informations crédibles exclusives obtenues par Confidentiel Afrique, plusieurs figures influentes du sport congolais, y compris le ministre des Sports Didier Budimbu Ntubuanga, le président et d’autres personnalités importantes du milieu sportif, encouragent Véron Mosengo-Omba, le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) qui vient de démissionner à se présenter pour succéder à la direction de la Fédération congolaise de football (Fecofa). Ce groupe de pression, qui agit en coulisses pour le compte du groupe dirigé par l’ex-président de la fédération, Constant Omari, pense que son retour dans le pays pourrait contribuer à stabiliser une organisation affaiblie par des années de conflits internes.
Une autre vie à la FECOFA
À la CAF, Patrice Motsepe qui avait prolongé son bail a finalement décidé d’accepter la démission de son collaborateur. Veron Mosengo-Omba récemment blanchi par la justice suisse dans les procédures qui le visaient, envisage toutefois de briguer la Fecofa selon des sources autorisées parvenues à Confidentiel Afrique.
Fort de cette réhabilitation judiciaire, le désormais ex- Secrétaire général de la CAF estime avoir désormais les mains libres pour briguer la présidence de la Fecofa. Le président Félix Tshisekedi ne verrait pas d’un mauvais œil l’arrivée d’un profil expérimenté à la tête d’une fédération en quête de crédibilité.
Confidentiel Afrique/LNA







