Initialement invitée au sommet du G7 prévu en juin à Évian, l’Afrique du Sud en a finalement été exclue, déclenchant une controverse diplomatique. Pretoria a d’abord affirmé que la France avait retiré l’invitation sous pressions américaines, Washington ayant menacé de boycotter la rencontre.
Les États‑Unis ont fermement démenti, assurant n’avoir demandé aucune exclusion et rappelant que la France, en tant que présidente du G7, décide seule de ses invités. Paris, de son côté, évoque un « G7 resserré » et justifie son choix d’inviter le Kenya pour préparer le sommet Africa Forward, tout en niant toute pression extérieure. Cyril Ramaphosa a finalement atténué les accusations initiales, déclarant qu’« à sa connaissance », aucune pression n’avait été exercée.
Cette affaire survient dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Pretoria, marqué par des accusations américaines visant le gouvernement sud‑africain et par des frictions récentes au G20.







