Porté disparu depuis décembre 2025, Cheikh Ndiaye a été sauvagement assassiné par trois de ses proches. Son corps a été exhumé après une enquête de la Brigade de recherches de Kaolack.
La vérité a fini par éclater à Guinguinéo. Disparu depuis le 26 décembre 2025, Cheikh Ndiaye, conducteur de moto communément appelé « Jakartaman », a été victime d’une exécution d’une rare violence. Selon Libération, les enquêteurs de la Brigade de recherches de Kaolack ont identifié et interpellé ses présumés meurtriers avant de procéder, hier, à l’exhumation de son corps.
Les mis en cause sont Cheikh Lèye, Lamine Dabo et Massamba Diop, trois connaissances de la victime. Ils auraient attiré Cheikh Ndiaye dans un piège avant de passer à l’acte.
Les faits se seraient déroulés de nuit, alors que la victime rentrait du village de Ngoloum où elle avait déposé un client. Sur le chemin du retour, le trio l’aurait interceptée avant de lui asséner par surprise deux violents coups de gourdin à la tête, provoquant sa mort.
Après le crime, les agresseurs se seraient emparés de la moto et du téléphone portable de Cheikh Ndiaye. Le corps sans vie aurait ensuite été transporté à bord d’une charrette appartenant à Lamine Dabo, jusqu’au cimetière de Palène DPAF, où il a été enterré clandestinement.
Grâce à une enquête approfondie, les forces de sécurité ont pu remonter la piste des suspects, conduisant à leur arrestation et à la macabre découverte du corps. L’enquête se poursuit pour déterminer les motivations exactes de ce meurtre qui a profondément choqué les populations locales.
Alioune Sow







