Selon une « charte » transmise à plusieurs capitales, Donald Trump projette la création d’un « Conseil de paix » doté d’un mandat international large et conçu comme une alternative plus agile aux institutions existantes.
Le texte décrit un organisme chargé de promouvoir la stabilité, de soutenir des gouvernances jugées légitimes et d’agir dans les zones menacées par des conflits. Le président américain en serait le premier dirigeant, avec des prérogatives étendues, dont celle d’inviter ou d’exclure des États membres, sauf veto à la majorité qualifiée.
Le conseil exécutif inclurait notamment Marco Rubio, Steve Witkoff, Jared Kushner et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
La charte prévoit un mandat renouvelable de trois ans pour les États membres, sauf pour ceux versant plus d’un milliard de dollars lors de la première année, qui obtiendraient un siège permanent. Plusieurs pays ont annoncé avoir accepté l’invitation, notamment le Maroc, la Hongrie, l’Arménie ou le Bélarus. D’autres ont décliné, comme la France ou l’Ukraine, cette dernière en raison de la présence potentielle de la Russie.
De nombreuses nations – parmi lesquelles la Russie, la Chine, l’Allemagne, le Canada ou la Suisse – examinent encore la proposition. La liste complète des pays sollicités n’a pas été publiée, mais de nombreuses capitales ont indiqué avoir reçu une invitation. La charte précise qu’elle entrerait en vigueur dès lors que trois États l’auront signée.







