Ancienne star, devenu sélectionneur explosif, Hossam Hassan veut faire briller l’Égypte comme jamais. Sa recette ? Une discipline militaire, des anecdotes et une ambition… atomique. Hassan ne plaisante pas avec la ponctualité : « Si tu n’arrives pas à l’heure, je t’envoie ramasser les ballons… à dos de chameau ! » Voilà qui donne le ton. Son engagement à imposer un style de jeu ? « On presse, on court… et si tu essaies de tricher, je t’envoie courir double tour ! »
Le GPS en surchauffe
Dans un de ses clubs, un préparateur a installé un GPS pour suivre la charge physique. Résultat : après une séance sous Hassan, l’appareil a… totalement cramé. Pour Hassan, c’était une victoire : « Preuve que j’ai grillé les batteries ! »
Le duo fraternel… et explosif
Il coache l’Égypte avec son frère jumeau Ibrahim, nommé directeur. Un combo infernal : deux fois plus de hargne, deux fois plus de punchlines. Lorsqu’un joueur a râlé sur leurs cris, Hossam a répondu : « Ne dérange pas la famille royal, sinon c’est l’IRP (Inspection Royale de la Patience) ! »
Retour vers le futur : histoire de légende
En 1990, il marque le but qui envoie l’Égypte en Coupe du Monde ; 36 ans plus tard, il en fait de même… en tant que coach, battant Djibouti et s’assurant un ticket pour 2026 – performance unique pour un Égyptien.
Un cocktail musclé
Pressing, contre-attaques, discipline : la devise de Hassan pourrait s’énoncer comme ça : « Football sérieux le jour, saroual de danse le soir ! » Si tu flanches, tu sors. Et il le répète : « Ici, y’a pas de Netflix – sauf derrière les filets ! » Ambitieux, Hassan vise un huitième titre continental. S’il ne l’avoue pas ouvertement, on sent bien qu’il a déjà calculé les marches du podium mondial : « Si ce n’est pas cette année, ce sera encore l’année prochaine. Et là, je vous aurai mis tout le monde au pas ! »
Hossam Hassan n’est pas un coach, c’est une tornade sur le banc. Entre anecdotes de GPS cramé, anecdotes fulgurantes et rigueur militaire, il incarne une nouvelle ère pour les Pharaons. Et s’ils veulent atteindre le firmament, mieux vaut qu’ils s’accrochent… et qu’ils courent vite !
B.B





