Quatre employés maliens de la société canadienne Barrick Mining ont été libérés à Bamako, un an après leur arrestation dans le cadre d’un différend opposant l’entreprise au gouvernement malien, ont indiqué samedi à Reuters plusieurs sources proches du dossier.
Le contentieux portait sur l’application du nouveau code minier du Mali, qui octroie à l’État une part plus importante des revenus issus de l’or, dans un contexte de prix mondiaux en forte hausse. Ce désaccord avait ouvert une période de tensions prolongées entre les autorités et l’un des principaux acteurs du secteur aurifère du pays.
Lundi, Barrick a annoncé avoir trouvé un terrain d’entente avec le gouvernement concernant l’exploitation du complexe minier de Loulo-Gounkoto, après deux années de négociations. L’accord inclut notamment la libération des quatre employés détenus depuis novembre 2024, selon le communiqué de l’entreprise.
Les sources ayant confirmé l’information à Reuters ont souhaité rester anonymes, n’étant pas habilitées à commenter publiquement le dossier.







