Les Djiboutiens votaient ce vendredi dans une élection largement dominée par le président sortant Ismaïl Omar Guelleh (IOG), au pouvoir depuis 1999 et grand favori pour un nouveau mandat. Plusieurs bureaux de vote de la capitale ont ouvert avec retard et la participation était faible en début de journée.
Face à IOG, un seul adversaire : Mohamed Farah Samatar, candidat du CDU, un parti sans représentation parlementaire et très peu connu du public. L’opposition, fragmentée et réprimée selon les ONG de défense des droits humains, peine à exister.
Le pays reste un point stratégique majeur, accueillant des bases militaires étrangères, source de revenus importants. Mais Djibouti fait face à de sérieux défis : chômage massif des jeunes, dette élevée envers la Chine, dépendance économique au port et tensions communautaires persistantes.
Une révision constitutionnelle récente a permis à IOG, 78 ans, de briguer un nouveau mandat malgré une promesse initiale de quitter le pouvoir en 2026. Les bureaux doivent fermer à 18 h et les premiers résultats sont attendus dans la soirée.







