Les 12 personnes interpellées dans le cadre de l’enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar ont été placées sous mandat de dépôt, hier, après leur présentation devant un juge d’instruction. Elles sont poursuivies pour une cascade de délits présumés, dont le blanchiment de capitaux, selon le quotidien source A.
D’après les éléments de l’enquête, P. Salif R. Thiam, suivi médicalement depuis juillet 2025 pour une infection au VIH, aurait reconnu avoir entretenu des relations sexuelles non protégées avec plusieurs partenaires, tout en dissimulant son statut sérologique. Il aurait déclaré aux enquêteurs avoir sciemment contaminé une dizaine de personnes, rencontrées notamment via des groupes WhatsApp.
Au-delà des charges judiciaires, une question sanitaire majeure demeure : combien de cas communautaires potentiels échappent encore au suivi médical et au contrôle sanitaire ? Une interrogation qui relance le débat sur la prévention, la responsabilité individuelle et le suivi des infections transmissibles.
Alioune Sow







