Dix-sept civils, dont quatre enfants, ont péri dans une frappe de drone attribuée à l’armée nigérienne, a indiqué l’ONG Human Rights Watch (HRW). Les faits se sont produits le 6 janvier dernier dans l’ouest du Niger, près de la frontière avec le Burkina Faso.
Selon l’organisation de défense des droits humains, « une frappe apparemment menée par un drone militaire nigérien a tué au moins 17 civils, dont quatre enfants, et blessé au moins 13 autres sur un marché bondé ».
Human Rights Watch estime que cette attaque constitue une violation du « droit de la guerre », rappelant l’obligation pour les forces armées de distinguer, en toutes circonstances, les civils des combattants et d’éviter les attaques disproportionnées.
Alioune Sow







