L’opposant guinéen Domingos Simões Pereira est convoqué vendredi 13 février par la justice militaire, sans motif officiel. Des sources évoquent une possible implication dans une tentative de coup d’État en octobre dernier.
Cette convocation survient dans un contexte de pressions croissantes contre son parti, le PAIGC, dont le siège reste fermé tandis que les autorités exigent un changement de drapeau après une révision constitutionnelle.
Assigné à résidence et privé de prise de parole, Simões Pereira est déjà visé par une enquête pour corruption. Son camp dénonce des accusations « incohérentes » de la part d’un pouvoir issu d’un coup d’État.
Dans l’opposition, certains s’interrogent sur la crédibilité des élections prévues en décembre, estimant que les modifications du code électoral et de la législation sur les partis compromettent la transparence du processus.







