À Davos, le Maroc est devenu le premier pays africain à rejoindre le Conseil de paix lancé par Donald Trump, une initiative visant à contribuer à la résolution des conflits mondiaux, y compris celui en Ukraine. Cette adhésion conforte l’ambition du Royaume de s’imposer comme un médiateur régional et renforce sa position stratégique sur la question du Sahara occidental.
En marge du Forum économique mondial de Davos, Donald Trump a présenté le Board of Peace, ou Conseil de paix, une nouvelle instance censée œuvrer pour la résolution des crises internationales. Présenté comme complémentaire à l’Organisation des Nations unies, ce mécanisme est toutefois perçu par certains observateurs comme une initiative concurrente, pilotée par les États-Unis.
Le Maroc a été le premier pays africain à répondre favorablement à l’invitation. Le roi Mohammed VI y participera en tant que membre fondateur de cette nouvelle structure.
Pour le Royaume, cette adhésion revêt une portée stratégique majeure. Elle lui permet de consolider son rôle de médiateur régional, d’accroître sa visibilité diplomatique et de se positionner comme un acteur crédible de stabilité et de paix sur la scène internationale.
Cette initiative vient également renforcer la position marocaine sur le dossier du Sahara occidental, dont la souveraineté avait été reconnue par les États-Unis sous l’administration Trump. Elle illustre, par ailleurs, la continuité et la solidité des relations diplomatiques entre Rabat et Washington.
Alioune Sow







