La Confédération africaine de football (CAF) a infligé ce mercredi une lourde sanction à Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), à la suite des incidents survenus lors du quart de finale de la CAN 2025 contre le Maroc.
Sanction pour mauvaise conduite
Le jury disciplinaire de la CAF a reconnu Samuel Eto’o coupable de « violation des principes de fair-play » après son comportement jugé anti-sportif dans les tribunes officielles du stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, le 9 janvier dernier, lors de l’élimination du Cameroun (0-2).
L’ancienne star des Lions Indomptables est suspendue pour quatre matchs officiels de la CAF et condamnée à une amende de 20 000 dollars (environ 12 millions de FCFA).
Une fin de CAN en tribune pour Eto’o
Cette sanction interdit à Samuel Eto’o d’assister à la suite de la compétition depuis les loges officielles alors que la CAN 2025 entre dans sa phase finale. La CAF a indiqué qu’elle ne ferait « aucun autre commentaire » sur cette affaire, affichant ainsi sa volonté de fermeté.
Réaction de la Fecafoot
La Fédération camerounaise de football a réagi rapidement, dénonçant une procédure « expéditive » et une décision « dépourvue de motivation explicite ». Elle a annoncé son intention de déposer un recours tout en exprimant son soutien total à son président.
Cette sanction rappelle celle infligée par la FIFA en septembre 2024 à Samuel Eto’o, qui avait écopé de six mois de suspension de matchs internationaux.







