Le stade Moulay Abdellah s’apprête à vibrer comme jamais : les Lions de l’Atlas affrontent les Lions Indomptables. Deux fauves, une arène, un trophée en ligne de mire. Bref, préparez les tambours, les drapeaux… et les cordes vocales. Deux lions, deux styles, une seule jungle.
Le Maroc, pays hôte, avance avec la grâce d’un félin en smoking. Walid Regragui a transformé son équipe en machine à presser, avec Brahim Díaz en maestro et Hakimi en fusée sur le flanc. Mais attention : l’absence d’Azzedine Ounahi (blessé) pourrait peser lourd.
Le Cameroun, lui, c’est la version “Lions CrossFit” : puissance, vitesse, et un mental en béton armé. Après avoir rugi face à l’Afrique du Sud (2-1), le coach des Lions indomptables et ses hommes arrivent avec la confiance d’un lion qui a déjà repéré sa proie.
Dans les rues de Rabat, c’est déjà la fête : drapeaux marocains flottent, vuvuzelas camerounaises résonnent. Sur les réseaux sociaux, les slogans fusent : “Deux lions, un trophée… et zéro place pour les gazelles.”
Si le Maroc gagne, préparez-vous à voir Rabat danser jusqu’à l’aube. Si le Cameroun l’emporte, attendez-vous à des rugissements qui feront trembler l’Atlas. Dans tous les cas, ce quart de finale promet d’être plus chaud qu’un tajine au piment.







