Depuis le 1er janvier 2026, le Botswana, la Centrafrique, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Namibie ont basculé sur la « liste orange » du département d’État américain. Au total, 20 nations africaines sont désormais sous surveillance migratoire stricte.
L’administration américaine durcit le ton avec deux niveaux de sanctions. Pour la liste orange, composée de 8 pays, l’obtention d’un visa exige désormais une caution financière de 5 000 à 15 000 dollars, doublée d’une enquête approfondie : examen des réseaux sociaux, historique des voyages et entretiens physiques. Concernant la « liste rouge » de 12 pays, les visas sont purement suspendus, sauf dérogations stratégiques exceptionnelles.
Justifiées par la « sécurité intérieure », ces mesures visent à écarter tout profil jugé hostile aux principes fondateurs des États-Unis.







