Un climat de tension règne à l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) après les questions écrites du député Guy Marius Sagna, mettant en lumière des critiques sur la gestion du directeur général Dahirou Thiam.
Selon des sources internes, le management serait perçu comme autoritaire, notamment en raison de l’absence de délégué du personnel depuis juin dernier et du report indéfini des élections prévues en juillet. Des recrutements récents, incluant des proches du DG, soulèvent également des interrogations sur la transparence des procédures.
Des questions financières s’ajoutent aux tensions. Certains agents auraient perçu des primes largement supérieures aux directives gouvernementales, tandis que d’autres seraient pénalisés. La possible acquisition d’un véhicule de luxe, contraire aux nouvelles règles d’indemnité forfaitaire, alimente la controverse.
Le bras de fer le plus visible oppose la direction au Collège de régulation sur un budget réaménagé de 2,7 milliards FCFA lié à une licence Senelec. Les membres du Collège demandent l’avis du ministère des Finances avant validation, provoquant des accusations de sabotage et une médiatisation intense du conflit interne.







