Le réveillon au Palm Camayenne promettait glamour, paillettes et décibels. À la place, on a eu suspense, silence et… un coup de fil digne d’un film d’espionnage. Djelykaba Bintou, star nationale, a été stoppée à deux minutes de gloire. Deux minutes ! Même un micro-ondes fait mieux.
Les témoins parlent d’un ordre tombé du ciel (ou du téléphone), et de gendarmes armés jusqu’aux dents. Pour protéger qui ? Le public ? La sono ? Ou la République contre une note trop aiguë ? Mystère. Résultat : la chanteuse a passé la soirée en coulisses, probablement en train de fredonner “Libérée, délivrée”… mais sans Elsa.
Le concert du 1er janvier à Kamsar ? Annulé pour “problème technique”. Traduction : la technique, c’est de faire disparaître l’artiste sans explication. Houdini applaudirait.
Le ministère de la Culture, lui, jure ses grands dieux : “Pas nous !” Et appelle à la prudence. Prudence que les réseaux sociaux ont évidemment piétinée, préférant la version “thriller musical” : Mission Impossible – La Note interdite.
Djelykaba Bintou, muette comme une corde de guitare cassée, n’a pas réagi. Peut-être prépare-t-elle son prochain album : “Deux minutes avant la gloire”, avec en bonus track : “Problème technique”.
En attendant, la Guinée retient son souffle… et ses billets. Parce qu’ici, la vraie star du réveillon, c’était le silence.


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