Quand la démocratie vacille, la Cédéao sort l’artillerie lourde : des communiqués bien sentis et des menaces qui font trembler… les claviers. La Cédéao a décidé de « durcir le ton » face au coup d’État en Guinée-Bissau. Elle a rédigé un communiqué en gras, avec des mots comme « intraitable » et « sanctions ciblées ».
Oui, ciblées… mais pas trop. On parle de gel des avoirs et d’interdictions de voyager. Autrement dit : si vous comptiez faire vos courses à Paris ou bronzer à Dubaï, c’est raté. Pour le reste, continuez vos affaires tranquilles.
Des menaces qui font trembler… les valises Louis Vuitton
Le président de la Commission, Omar Alieu Touray, a promis de « maintenir la pression ». Une pression qui ressemble à celle d’un coussin moelleux : confortable, mais pas vraiment dissuasive. Pendant ce temps, l’armée bissau-guinéenne, accusée de trafic de drogue, doit bien rire en comptant ses cargaisons.
La force en attente… en mode veille prolongée
La Cédéao a quand même sorti sa force en attente au Bénin récemment. Une première depuis huit ans ! Oui, huit ans… Autant dire que ces soldats ont eu le temps de faire des TikTok avant de bouger. Mais bon, applaudissons l’effort : ils ont retrouvé leurs bottes. Pendant ce temps, la démocratie fait…. du yoga.
Au-delà des coups d’État, la région souffre d’un affaiblissement démocratique. Par exemple, Alassane Ouattara est réélu pour un quatrième mandat en Côte d’Ivoire.
À ce rythme, on va bientôt inventer le concept de « président éternel », avec une cérémonie d’intronisation sponsorisée par les fabricants de fauteuils dorés.
Le Sénégal, champion diplomatique
Dans ce chaos, le Sénégal décroche la présidence tournante de la Commission pour 2026-2030. Bravo ! Mais recoller les morceaux de la Cédéao, c’est comme essayer de réparer un vase cassé avec du chewing-gum. Diomaye Faye a un envoyé spécial pour le Sahel, et Ousmane Sonko s’est récemment rendu à Conakry. Sympa, mais on attend toujours le miracle.
La Cédéao, version Tik Tok
Entre coups d’État, menaces molles et présidents qui s’accrochent au pouvoir comme à un Wi-Fi gratuit, la Cédéao ressemble de plus en plus à un dessin animé à suspense… sauf qu’on connaît déjà la fin : communiqué sévère, sanctions symboliques, et rendez-vous au prochain sommet pour en reparler.
B.B







